AccueilC'est quoi une hypothèqueLes 3 types d'hypothèque
Un décompte tracé poste par poste, ligne à ligne, en tête du guide « Les 3 types d'hypothèque »
Comprendre l'hypothèque

Quel type d'hypothèque pèse sur votre bien, et qui a pu la prendre ?

Les types d'hypothèques se distinguent par leur origine : la loi, le juge, le contrat. Une seule des trois suppose votre signature. Les 2 autres s'inscrivent sans vous, et ne se lèvent pas de la même façon.

Vérifié le 16 août 2026·10 min de lecture ·La rédaction
Savoir quelle garantie votre dossier appellera vraiment
Étape 1 / 3

Gratuit, sans inscription. Nous cherchons d'abord la solution qui ne prend aucune garantie sur votre bien.

€ / mois
Piste examinée en premierRegroupement de crédits, sans garantie sur le bien
montant mobilisable estimé
Étape 2 / 2Où vous envoyer l'étude

Un courriel avec les solutions chiffrées, et un appel seulement si vous le demandez. Aucune somme ne vous sera réclamée.

Nous sommes comparateur, pas prêteur. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage effectif des fonds (article L.519-6 du code monétaire et financier).

HM
La rédaction de hypothéquer-sa-maison.fr — l'équipe éditoriale du site. Nos règles de vérification et nos sources sont publiques.
Vérifié le 16 août 2026 · nos règles de vérification

Les 3 familles d'hypothèque, et laquelle peut peser sur votre bien

Les types d'hypothèques ne se distinguent ni par leur montant ni par leur durée, mais par leur origine : qui a le pouvoir de faire inscrire la garantie. L'article 2395 du code civil en retient 3 — la loi, le juge, le contrat — et cette classification commande tout le reste, à commencer par ce qu'une hypothèque garantit exactement et par la manière de la faire disparaître.

La conséquence pratique tient en une ligne. Sur les 3 familles, une seule suppose votre signature : celle que vous acceptez chez le notaire en garantie d'un prêt. Les 2 autres s'imposent, l'une par l'effet de la loi, l'autre par décision d'un juge saisi par un créancier impayé.

Type d'hypothèqueQui la prendVotre accordFondementCas le plus fréquent
ConventionnelleUn prêteur, avec vous, chez le notaireOuiContrat + acte authentiqueCrédit immobilier, prêt de trésorerie hypothécaire
LégaleLa loi, au profit de certains créanciersNonTexte spécial (CGI, code civil)Trésor public, syndicat de copropriété, prêteur de deniers
JudiciaireUn créancier, autorisé par un jugeNonOrdonnance du juge de l'exécutionCréancier qui redoute une insolvabilité organisée

Code civil, article 2395 et chapitre des hypothèques, articles 2385 à 2474, dans leur rédaction issue de l'ordonnance n° 2021-1192 du 15 septembre 2021, en vigueur au 1er janvier 2022. Doctrine fiscale : BOFiP, BOI-ENR-DMTG.

Deux remarques avant d'entrer dans le détail. La première : certains sites annoncent 4 types en ajoutant une « hypothèque commerciale », qui n'existe pas dans le code civil — ce qui grève un fonds de commerce est un nantissement, pas une hypothèque, parce que le fonds est un bien meuble. La seconde : l'hypothèque légale ne se limite pas au fisc, et c'est la famille la plus mal connue des trois.

La question du lecteur n'est presque jamais « combien de types existe-t-il »Elle est « laquelle vais-je subir, et à quel prix ». Si vous empruntez, la réponse se joue entre l'hypothèque conventionnelle et l'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers, et l'écart entre les deux est fiscal avant d'être juridique. Si une inscription est apparue sans vous, elle est légale ou judiciaire, et les deux ne se contestent pas de la même manière.

L'hypothèque conventionnelle : le seul type d'hypothèque que vous signez

C'est la garantie que prend un prêteur avec votre accord, sur un bien que vous désignez, pour un montant que l'acte chiffre. Elle naît d'un contrat, elle ne peut être consentie que par acte notarié, et elle n'existe qu'une fois publiée au service de la publicité foncière.

3 conditions, et aucune n'est facultative

  • Un acte authentique. Une hypothèque conventionnelle consentie par acte sous seing privé est nulle : le passage devant notaire n'est pas une formalité de confort, c'est une condition de validité.
  • Un bien désigné et un montant chiffré. L'acte identifie l'immeuble et la somme garantie ; on ne peut pas hypothéquer « son patrimoine » en bloc. La désignation est exigée à peine de nullité, y compris pour un immeuble futur, que l'article 2414 du code civil admet depuis le 1er janvier 2022.
  • Une publication. Tant que l'inscription n'est pas publiée, la garantie ne produit aucun effet à l'égard des tiers, et le rang n'est pas pris.

Le bien désigné n'est pas nécessairement une maison d'habitation : appartement, terrain, local, part d'un immeuble de rapport peuvent tous supporter une inscription, avec des quotités de financement très différentes selon les biens qu'un prêteur accepte en garantie.

Elle garantit aussi bien un achat qu'un prêt sur un bien déjà payé

C'est le point que les pages concurrentes oublient toutes : elles raisonnent en garantie d'un crédit d'acquisition. L'hypothèque conventionnelle est la seule qui puisse garantir un prêt sans achat — trésorerie, travaux, rachat de crédits, financement d'une soulte. Un propriétaire qui n'a plus de crédit en cours n'a accès qu'à celle-là.

Le coût dépend du montant garanti, pas de la valeur du bien : comptez de l'ordre de 1 444 € pour 100 000 € garantis et 2 558 € pour 200 000 €, émoluments et taxes compris : le montant des frais d'hypothèque selon la somme garantie suit une progression presque linéaire, sans effet de seuil.

Sur la durée, l'inscription est prise pour une période déterminée, portée sur le bordereau : le créancier fixe cette date extrême d'effet sans pouvoir la placer au-delà d'un an après la dernière échéance du prêt garanti (code civil, article 2429). Passé ce terme, il n'y a plus rien à lever et plus rien à payer : avant d'engager une mainlevée, il vaut mieux consulter le fichier immobilier de votre commune pour lire la date portée sur l'inscription.

Vérifier si votre projet peut se financer sans aucune garantie
Nous regardons d'abord les organismes qui prêtent sans inscription sur le bien.
Vérifier mon éligibilité

L'hypothèque légale : celle qui s'inscrit sans votre accord

Elle est attribuée par un texte à certains créanciers, en raison de leur qualité. Personne ne vous demande votre avis, et vous n'êtes pas toujours prévenu au moment de l'inscription. C'est la famille la plus hétérogène : elle va du fisc à la copropriété, en passant par le prêteur qui a fourni l'argent d'un achat.

L'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers, ex-privilège de prêteur de deniers

C'est elle que 7 pages sur 8 appellent encore « privilège de prêteur de deniers » ou « PPD », dénomination supprimée par la réforme du droit des sûretés. Elle garantit l'établissement dont les fonds ont servi à payer le prix d'un bien existant, ne porte que sur ce bien, et elle est nettement moins chère que la conventionnelle. l'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers ne joue ni en construction, ni en vente en l'état futur d'achèvement, ni sur des travaux, ni en rachat de crédits.

L'hypothèque du Trésor public, sans juge et sans jugement

L'administration fiscale peut inscrire une hypothèque légale sur les biens d'un redevable pour garantir un impôt impayé, sur le fondement de l'article 1929 ter du code général des impôts. Aucune décision de justice n'est nécessaire : c'est la question que le lecteur pose le plus souvent, et la réponse est non, le fisc n'a pas besoin d'un juge : l'hypothèque prise par le Trésor sur un impôt impayé se prend sur simple avis de mise en recouvrement, et elle se lève sur justification du paiement.

Copropriété, régimes matrimoniaux, tutelle : les hypothèques légales qu'on ignore

Le syndicat des copropriétaires dispose d'une hypothèque légale pour les charges impayées. Le code civil en attribue également au profit de l'époux sur les biens de son conjoint pour la garantie de ses reprises, et au profit d'une personne protégée sur les biens de son tuteur ou de son curateur. Ces cas ne concernent pas un crédit, mais ils expliquent des inscriptions que les propriétaires découvrent à la vente.

Une inscription légale ne se lève pas en payant seulement la detteLe paiement éteint la créance, il n'efface pas l'inscription au fichier immobilier. Il faut obtenir du créancier une mainlevée, publiée à son tour. Tant que cette publication n'a pas eu lieu, l'état hypothécaire du bien continue d'afficher la garantie, et un acquéreur ou un prêteur la verra.

L'hypothèque judiciaire : celle qu'un créancier obtient d'un juge

Un créancier qui n'est pas payé, et dont la créance paraît fondée, peut demander au juge de l'exécution l'autorisation d'inscrire une hypothèque sur un bien de son débiteur. C'est une mesure conservatoire : elle gèle la valeur du bien pendant que la dette se discute, sans attendre l'issue du procès.

  1. La requête — le créancier saisit le juge de l'exécution en démontrant une créance paraissant fondée dans son principe et des circonstances qui en menacent le recouvrement (code des procédures civiles d'exécution, articles R.532-1 et suivants).
  2. L'inscription provisoire — autorisée, elle est publiée au service de la publicité foncière. Le débiteur en est informé après coup, ce qui explique la surprise : on découvre l'hypothèque une fois qu'elle est prise.
  3. La conversion en inscription définitive — elle suppose un titre exécutoire, donc une décision de justice devenue définitive. À défaut, l'inscription provisoire est caduque et doit être radiée.

La différence avec l'hypothèque légale tient donc au filtre du juge : l'hypothèque légale s'inscrit en vertu d'un texte, l'hypothèque judiciaire suppose une autorisation préalable, et cette autorisation se conteste. l'hypothèque judiciaire conservatoire peut être remise en cause devant le même juge, en référé, notamment lorsque la créance est prescrite ou que le montant inscrit est disproportionné.

Faire le point sur une inscription apparue sans votre accord
Nous vous disons ce que l'état hypothécaire révèle, et dans quel ordre traiter les dettes.
Étudier ma situation

Hypothèque conventionnelle ou prêteur de deniers : le tableau qui chiffre l'écart

C'est la seule comparaison qui intéresse vraiment un emprunteur, parce que c'est la seule où il a parfois le choix. L'écart n'est pas juridique, il est fiscal : l'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers échappe à la taxe de publicité foncière, la conventionnelle la supporte à 0,715 % du montant garanti.

Sur 200 000 € garantisHypothèque conventionnellePrêteur de deniers
Émoluments du notaire, TTC≈ 798 €≈ 798 €
Taxe de publicité foncière≈ 1 430 €0 €
Contribution de sécurité immobilière≈ 100 €≈ 100 €
Formalités et débours≈ 230 €≈ 230 €
Total≈ 2 558 €≈ 1 128 €
Utilisable en rachat de créditsOuiNon
Utilisable sur un bien déjà payéOuiNon

Calcul d'août 2026 : CGI article 844 pour la taxe de publicité foncière (0,70 % majorés de la taxe additionnelle, soit 0,715 %), articles 881 H à 881 M pour la contribution de sécurité immobilière, code de commerce annexe 4-7 articles A444-136 et A444-143 pour les émoluments. Exonération de taxe de publicité foncière : BOFiP, BOI-REC-GAR-10-20-10-50.

Un écart de 1 430 € sur un même dossier, uniquement parce que l'un des 2 textes exonère et l'autre non. Ce calcul, aucune des 8 pages qui se disputent la requête ne le publie, et c'est pourtant le seul chiffre qui change une décision.

Reste la limite, qui compte autant que l'économie : la garantie du prêteur de deniers ne peut couvrir qu'un prêt ayant servi à payer le prix d'un bien existant. Un propriétaire qui emprunte sur une maison qu'il possède déjà, ou qui regroupe ses crédits, n'y a pas droit — c'est l'hypothèque conventionnelle ou rien.

Chiffrer la garantie que votre dossier supporterait
Le devis d'inscription se calcule sur le montant garanti, pas sur la valeur du bien.
Chiffrer mon dossier

Le rang des inscriptions : 2 hypothèques sur un même bien ne se valent pas

Rien n'interdit d'avoir 2 hypothèques sur la même maison. Elles se classent par ordre chronologique de publication, et ce classement — le rang — décide de qui encaisse en premier si le bien est vendu de force. Le créancier de second rang a exactement les mêmes droits que celui de premier rang ; il est simplement servi après lui.

RangCréance restanteEncaissé sur une vente à 270 000 €Perte
1er rang180 000 €180 000 €0 €
2e rang120 000 €90 000 €30 000 €
Total300 000 €270 000 €30 000 €

Exemple simplifié, hors frais de procédure, qui se prélèvent avant les créanciers inscrits.

Cette arithmétique explique les taux : un prêteur sollicité en deuxième position sait qu'il n'encaissera que le reliquat, donc il facture ce risque et refuse dès que la valeur résiduelle devient trop mince. Le calcul de ce qui reste disponible, et les organismes qui acceptent une deuxième hypothèque sur le même bien, relèvent d'une mécanique à part entière.

Hypothèque rechargeable et « hypothèque commerciale » : 2 types cités à tort

Les recherches associées à cette requête font remonter « hypothèque conventionnelle non rechargeable » : Google rattache donc le rechargement à la typologie. La réponse mérite d'être nette, parce qu'elle a changé 2 fois en 15 ans.

L'hypothèque rechargeable permettait de réutiliser une inscription déjà prise pour garantir un nouveau crédit, sans repayer les frais. La loi Hamon n° 2014-344 du 17 mars 2014 l'a supprimée pour les particuliers ; l'article 2416 du code civil ne l'ouvre plus qu'aux hypothèques constituées à des fins professionnelles. Un propriétaire qui veut réemprunter sur son bien n'a donc pas cette voie : le rechargement d'une hypothèque existante ne lui est pas ouverte, il lui reste le second rang ou la mainlevée suivie d'une nouvelle inscription.

Quant à l'« hypothèque commerciale » que cite un des résultats de la première page, elle relève d'une confusion de vocabulaire : un fonds de commerce est un meuble incorporel, il se nantit, il ne s'hypothèque pas. Le mot hypothèque est réservé aux immeubles et aux droits réels immobiliers.

Réemprunter sur un bien déjà hypothéqué, sans lever la garantie
Second rang ou nouvelle inscription : les 2 devis se comparent avant de choisir.
Comparer les 2 montages

Qui paie quoi : le coût de chaque type d'hypothèque

Un dernier tri, qui n'apparaît nulle part : selon la famille, ce n'est pas toujours vous qui payez l'inscription, et la sortie ne se règle pas de la même façon.

TypeQui avance les frais d'inscriptionSortieCoût de sortie
ConventionnelleL'emprunteurPéremption ou mainlevée notariée0 € si péremption, 450 à 700 € sinon
Légale du prêteur de deniersL'emprunteurPéremption ou mainlevée notariée0 € si péremption, 450 à 700 € sinon
Légale du TrésorLe créancier publicRadiation après paiementFrais de radiation
JudiciaireLe créancier poursuivantCaducité ou radiation judiciaireSelon l'issue de l'instance

Émolument de mainlevée : code de commerce, annexe 4-7, article A444-141 — il est forfaitaire, et non proportionnel au capital emprunté.

La conclusion pratique est la même dans les 4 cas : le coût de sortie doit être additionné au coût d'entrée avant toute comparaison. C'est exactement ce qui fait basculer l'arbitrage entre garantie réelle et cautionnement, et les 4 garanties comparées en euros met les montants en face les uns des autres sur un même dossier.

2 558 €inscription conventionnelle sur 200 000 €
1 128 €la même en prêteur de deniers
450 à 700 €mainlevée anticipée, forfaitaire
Comparer une solution sans garantie avant de choisir un type d'hypothèque
Sur les dossiers de moins de 50 000 €, le sans-garantie l'emporte souvent.
Comparer sans garantie

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre une hypothèque et un privilège de prêteur de deniers (PPD) ?
Le privilège de prêteur de deniers est devenu, au 1er janvier 2022, l'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers : c'est une hypothèque, mais d'origine légale. Elle ne garantit que le prêt ayant payé le prix d'un bien existant, et elle est exonérée de taxe de publicité foncière — 1 430 € d'économie sur 200 000 €. L'hypothèque conventionnelle se signe librement et garantit n'importe quel prêt, y compris sur un bien déjà payé.
Quelle est la différence entre une hypothèque légale et une hypothèque conventionnelle ?
L'origine. La conventionnelle naît d'un contrat signé devant notaire : sans votre accord, elle n'existe pas. La légale est attribuée par un texte à un créancier en raison de sa qualité — Trésor public, copropriété, prêteur de deniers — et s'inscrit sans vous consulter.
Quelle est la différence entre une hypothèque légale et une hypothèque judiciaire ?
L'hypothèque légale résulte de la loi : le créancier l'inscrit sans passer devant personne. L'hypothèque judiciaire suppose l'autorisation préalable d'un juge de l'exécution. Elle est d'abord provisoire et ne devient définitive qu'une fois la créance consacrée par un titre exécutoire ; c'est aussi la seule des deux qui se conteste devant le juge qui l'a autorisée.
Quel est le nouveau nom du privilège de prêteur de deniers ?
Hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers, depuis l'ordonnance n° 2021-1192 du 15 septembre 2021, entrée en vigueur le 1er janvier 2022. Le régime fiscal n'a pas bougé : l'exonération de taxe de publicité foncière subsiste.
Peut-on avoir 2 hypothèques sur le même bien ?
Oui, et rien ne limite leur nombre. Elles se classent par ordre de publication : la première inscrite est servie la première, la suivante n'encaisse que le reliquat. Un prêteur dépasse rarement 70 % de la valeur expertisée, toutes créances confondues.
Le fisc peut-il hypothéquer ma maison sans jugement ?
Oui. Il dispose d'une hypothèque légale sur les biens du redevable pour garantir les impôts dus (article 1929 ter du code général des impôts) et n'a besoin d'aucune décision de justice. Le paiement ouvre droit à la radiation, qui doit être demandée.
Le détail de chaque type
Note de la rédaction

Cette page est mise à jour dès qu'un barème, un taux ou un texte change. Les montants publiés portent leur source et leur date à l'endroit exact où ils apparaissent.

Nous ne prêtons pas et ne percevons aucune somme de nos lecteurs. Quand une solution moins chère existe, elle est écrite en premier, même si elle ne nous rapporte rien.

Une erreur ? Signalez-la : elle sera corrigée et la correction sera datée.

Nos sources
  • Code civil, article 2395 (origines des hypothèques) et chapitre des hypothèques, articles 2385 à 2474, rédaction issue de l'ordonnance n° 2021-1192 du 15 septembre 2021 portant réforme du droit des sûretés, en vigueur au 1er janvier 2022.
  • Code civil, article 2416 (hypothèque rechargeable), tel que modifié par la loi n° 2014-344 du 17 mars 2014 relative à la consommation.
  • Code civil, article 2429 (durée des inscriptions) : l'inscription conserve l'hypothèque jusqu'à la date que fixe le créancier, cette date extrême d'effet étant « au plus » postérieure d'un an à la dernière échéance et la durée de l'inscription ne pouvant excéder 50 années.
  • Code civil, article 2414 : « L'hypothèque peut être consentie sur des immeubles présents ou futurs. A peine de nullité, l'acte notarié désigne spécialement la nature et la situation de chacun de ces immeubles […] » Il a remplacé l'article 2419, abrogé au 1er janvier 2022.
  • Code général des impôts, article 844 (taxe de publicité foncière), articles 881 H à 881 M (contribution de sécurité immobilière) et article 1929 ter (hypothèque légale du Trésor).
  • BOFiP, BOI-REC-GAR-10-20-10-50 : exonération de taxe de publicité foncière de l'hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers.
  • Code des procédures civiles d'exécution, articles R.532-1 et suivants (hypothèque judiciaire conservatoire).
  • Code de commerce, annexe 4-7, articles A444-136 et A444-143 (inscription) et A444-141 (mainlevée) : tarif réglementé des notaires.
HM
La rédaction de hypothéquer-sa-maison.fr

Ce guide est écrit et vérifié par l'équipe éditoriale du site. Son expérience ne vient pas de la documentation : elle vient de la conduite d'un cabinet de courtage en regroupement de crédits, de 2016 à 2024 — des dossiers de propriétaires montés, défendus devant les établissements, acceptés ou refusés.

Qui écrit ce site · nos règles de vérification