AccueilLever une hypothèqueComment savoir si votre maison est hypothéquée
Des trajectoires de financement qui convergent sans passer par une garantie, en tête du guide « Comment savoir si votre maison est hypothéquée »
Lever une hypothèque

Comment savoir si ma maison est hypothéquée, et où demander le relevé

Un seul document répond : l'état hypothécaire, délivré par le service de la publicité foncière. Il coûte quelques euros, s'obtient directement, et retrace l'histoire juridique du bien depuis 1956.

Vérifié le 16 août 2026·10 min de lecture ·La rédaction
Savoir ce qui est inscrit sur votre bien, et ce qu'il reste finançable
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Nous sommes comparateur, pas prêteur. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage effectif des fonds (article L.519-6 du code monétaire et financier).

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Vérifié le 16 août 2026 · nos règles de vérification

Le document qui répond : l'état hypothécaire, journal de bord du bien

La question se règle avec un seul document : l'état hypothécaire, aussi appelé relevé hypothécaire, situation hypothécaire du bien ou, dans le vocabulaire de l'administration, demande de renseignements. C'est un extrait du fichier immobilier tenu par le service de la publicité foncière. Il liste, pour un bien donné, toutes les inscriptions et publications qui le concernent — et c'est sur cette base que se décide, ensuite, s'il faut faire lever l'inscription ou simplement attendre.

La meilleure image que le marché ait produite pour le décrire est celle du journal de bord : chaque événement juridique qui touche le bien y est consigné, à sa date, dans l'ordre où il s'est produit. Vente, donation, succession, hypothèque, servitude, saisie, mainlevée : tout est là.

L'état hypothécaire liste les inscriptions publiées, pas la dette du jour

  • Ce qu'il contient : la désignation cadastrale du bien, l'identité du ou des propriétaires, la liste des formalités publiées avec leur date, leur nature, le nom du créancier et le montant garanti.
  • Ce qu'il ne contient pas : le montant qu'il vous reste à rembourser. L'inscription porte la somme garantie à l'origine, pas la dette du jour.
  • Ce qu'il ne contient pas non plus : les prêts garantis autrement. Une caution d'organisme ne se publie pas ; un état vierge n'est donc pas la preuve que le bien est payé.
  • Ce qu'il ne dit pas : la valeur du bien, ni la solvabilité du propriétaire. Ce n'est ni une expertise ni un fichier d'incidents de paiement.

Une histoire qui remonte à 1956

Le fichier immobilier a été créé par le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 portant réforme de la publicité foncière, entré en application le 1er janvier 1956. Un état hypothécaire peut donc remonter jusqu'à cette date : c'est ce qui en fait un outil de vérification et pas seulement un relevé de dettes. Pour un bien de famille, il raconte 70 ans de transmissions.

Une hypothèque n'est pas un fichageL'inscription figure dans un registre public consacré aux droits sur les immeubles. Elle n'apparaît ni au fichier des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP), ni au fichier central des chèques. Découvrir une inscription sur son bien ne signifie donc pas être signalé à la Banque de France : ce sont 2 registres sans aucun rapport.

Où et comment demander un état hypothécaire, sans passer par un intermédiaire

La démarche est directe et ouverte à tout le monde. Le fichier immobilier est public : vous n'avez pas à justifier d'un intérêt particulier, ni à être propriétaire du bien que vous consultez.

Le bon interlocuteur : le service de la publicité foncière

Les conservations des hypothèques — les fameux « bureaux des hypothèques » — ont disparu le 1er janvier 2013 : elles sont devenues les services de la publicité foncière, rattachés à la direction générale des finances publiques. Une page qui emploie encore l'ancien terme n'a pas été relue depuis plus de 10 ans ; c'est un bon indicateur de la fraîcheur du reste.

Le service compétent est celui dans le ressort duquel se trouve l'immeuble, pas celui de votre domicile. Sa coordonnée s'obtient sur le site de l'administration fiscale, à partir de la commune du bien.

Les 3 formes de demande

DemandeCe qu'elle donneQuand la choisir
Demande de renseignements hors formalitéLa situation du bien à une date donnée : propriétaires et inscriptions en coursLe cas courant : savoir si le bien est grevé
Demande de renseignements sommaire urgenteUne réponse allégée, traitée en prioritéAvant une signature imminente
Demande de copie de documentsLa reproduction d'un acte publié précisément identifiéPour lire le contenu d'une inscription ou d'un acte de vente ancien

Formulaires publiés par la direction générale des finances publiques. Le formulaire de demande de renseignements porte la référence 3236-SD et celui de demande de copie la référence 3233-SD ; vérifiez la référence en vigueur sur impots.gouv.fr avant l'envoi.

Les informations à fournir

La demande se remplit à partir de 2 séries d'éléments. Sur le bien : la commune, la référence cadastrale — section, numéro de parcelle, lieudit — que vous trouvez sur votre avis de taxe foncière ou sur le cadastre en ligne. Sur la personne : nom, prénoms, date et lieu de naissance du propriétaire, exactement tels qu'ils figurent à l'état civil. Une orthographe approximative suffit à faire revenir une réponse incomplète.

Comptez 1 à 3 semaines de traitement pour une demande ordinaire, quelques jours pour une demande urgente. Le délai dépend de la charge du service saisi, il n'est pas garanti.

Le notaire peut le faire, et il le fait toujours avant une venteUn notaire commande systématiquement un état hypothécaire avant de recevoir une vente : c'est ce qui lui permet de garantir à l'acquéreur un bien libre. Si vous avez acheté récemment, l'étude qui a reçu l'acte détient déjà un état à la date de la vente — un simple appel évite parfois une démarche. Ce document ne dit rien, en revanche, de ce qui a été publié depuis.
Une à 3 semaines de délai : lancer l'étude en parallèle
Le dossier de financement s'instruit pendant que l'administration traite la demande.
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Le tarif d'un état hypothécaire, et le surcoût facturé par les intermédiaires

C'est la question la plus cherchée après la démarche elle-même, et la moins souvent renseignée. Deux recherches distinctes coexistent : le prix du document, et l'espoir qu'il soit gratuit.

Le tarif de l'administration

La délivrance de renseignements par le service de la publicité foncière donne lieu à une contribution de sécurité immobilière fixée par le code général des impôts (articles 881 A et suivants). L'ordre de grandeur est de quelques dizaines d'euros au maximum, de l'ordre de 12 à 30 € selon la forme de la demande et le nombre d'immeubles ou de personnes visés. Le document n'est pas gratuit, mais il n'a jamais coûté 3 chiffres.

Une réserve que nous préférons publier plutôt que masquerNous ne publions pas ce tarif au centime. Le barème est fixé par voie réglementaire et nous n'avons pas pu le confirmer à sa source officielle à la date de cette page ; le montant exact se demande au service de la publicité foncière compétent ou se lit sur le formulaire en vigueur. C'est la règle que nous appliquons quand un texte n'est pas tranché : nous affichons la question ouverte plutôt qu'un chiffre que nous ne pourrions pas sourcer.

Les sites qui remplissent le formulaire à votre place facturent 50 à 150 €

Plusieurs services en ligne se positionnent sur cette requête et facturent la démarche entre 50 et 150 €. Ils ne délivrent rien eux-mêmes : ils remplissent le formulaire et vous transmettent la réponse de l'administration. Le service rendu est réel — remplir la demande sans erreur de référence cadastrale ni d'état civil demande un peu de méthode — mais il se paie 10 fois le prix du document.

12 à 30 €ordre de grandeur du tarif administratif
50 à 150 €facturé par un intermédiaire en ligne
0 €si votre notaire a déjà l'état de la vente

Notre position est simple, et elle ne nous rapporte rien : la démarche directe est à la portée de n'importe quel propriétaire dès lors qu'il dispose de sa taxe foncière et d'un acte d'état civil. Le recours à un tiers se justifie pour un bien mal identifié, une succession ancienne ou une recherche portant sur plusieurs parcelles.

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Comment lire un état hypothécaire : rang, date extrême d'effet, montant, créancier

Personne n'explique cette partie, et c'est pourtant la seule qui compte une fois le document reçu. Quatre données se lisent sur chaque ligne d'inscription.

Le rang : l'ordre de publication, pas l'ordre de signature

Les inscriptions se classent dans l'ordre où elles ont été publiées, et ce classement décide de qui serait payé en premier si le bien était vendu de force. Une hypothèque signée avant une autre mais publiée après passe en second. Deux formalités déposées le même jour prennent le même rang et viennent en concours. Un prêteur sollicité alors que le premier rang est occupé n'accorde une inscription de second rang qu'à un taux supérieur, et refuse dès que la marge devient mince.

La date extrême d'effet : la donnée la plus utile du document

Chaque inscription porte une date au-delà de laquelle elle cesse de produire effet. Elle est calculée à partir de la dernière échéance du prêt garanti, majorée d'un an. Passée cette date, l'inscription est périmée : elle n'a plus d'effet, le service la radie d'office, et il n'y a plus rien à lever ni à payer. C'est le premier chiffre à regarder, avant même le montant, et le moyen le plus rapide de savoir si une inscription est périmée.

Une inscription encore utile au créancier peut être prolongée avant son terme : le renouvellement d'une inscription hypothécaire obéit à des conditions de forme précises, et se lit sur le document comme une nouvelle formalité.

Le montant garanti : toujours supérieur à ce que vous devez

L'inscription porte la somme garantie à l'origine, c'est-à-dire le capital emprunté majoré de 10 à 20 % au titre des intérêts et accessoires. Un prêt de 200 000 € apparaît couramment pour 220 000 €. Ce chiffre ne diminue pas à mesure que vous remboursez : il ne dit rien de votre dette actuelle, seulement du plafond de la garantie. Beaucoup de propriétaires s'alarment en découvrant une somme supérieure à leur emprunt ; c'est le fonctionnement normal.

Le créancier : le nom qui figure n'est pas toujours l'interlocuteur du jour

La ligne porte le nom de l'établissement au moment de l'inscription. Fusions bancaires, cessions de portefeuille, changements de dénomination : l'entité à contacter pour obtenir une mainlevée peut avoir changé de nom ou avoir été absorbée. Partez de votre offre de prêt et de vos relevés récents pour identifier le bon interlocuteur, et non du seul état hypothécaire.

Savoir si la marge restante autorise un nouveau financement
Rang occupé, date extrême d'effet et montant garanti décident de ce qui reste possible.
Vérifier mon éligibilité

Les mentions qui inquiètent à tort, et la seule qui doit vous alerter

Un état hypothécaire est un document administratif : il énumère sans hiérarchiser, et plusieurs lignes parfaitement banales ressemblent à des mauvaises nouvelles. La distinction n'est faite nulle part.

Mention lue sur le documentCe que c'estFaut-il s'en inquiéter ?
Servitude de passage, de vue, de réseauUne contrainte attachée au terrain, pas une detteNon — elle suit le bien depuis toujours
Publication d'un acte de vente ou attestation de propriétéLa trace de votre propre acquisitionNon — c'est ce qui prouve que le bien est à vous
Hypothèque légale spéciale du prêteur de deniersLa garantie de votre crédit immobilier d'achatNon — c'est la garantie la plus courante
Inscription dont la date extrême d'effet est dépasséeUne inscription périmée non encore radiéeNon — elle ne produit plus d'effet
Privilège du syndicat des copropriétairesUne garantie prise pour des charges impayéesÀ vérifier — souvent soldée et non radiée
Hypothèque judiciaire conservatoireUne garantie autorisée par un juge à un créancierOui — un contentieux est ouvert
Hypothèque légale du TrésorUne garantie prise pour une dette fiscale ou socialeOui — la dette reste due
Commandement de payer valant saisie immobilièreL'acte qui ouvre la procédure de saisieOui, immédiatement

Nature des formalités publiées au fichier immobilier — lecture établie en août 2026.

Le commandement de payer valant saisie : la seule urgence réelle

Sa publication marque l'ouverture de la procédure de saisie immobilière et fait courir des délais courts. Le bien devient indisponible, et une audience d'orientation est fixée. À ce stade, les solutions existent encore — vente amiable autorisée par le juge, refinancement en urgence — mais elles se comptent en semaines. C'est la seule ligne d'un état hypothécaire qui appelle une réaction le jour même.

Une inscription prise sur autorisation d'un juge relève d'un autre régime : les voies pour contester une hypothèque judiciaire supposent d'attaquer la décision qui l'a permise, dans des délais eux aussi encadrés.

3 résultats possibles, 3 décisions à prendre

Une fois le document lu, votre situation entre nécessairement dans l'un de ces 3 cas. Chacun appelle une décision différente, et 2 d'entre eux ne coûtent rien.

  1. Aucune inscription : le bien est libre — vous pouvez le vendre sans formalité préalable, et le proposer en garantie de premier rang à un prêteur. Conservez le document : il a une valeur probante de quelques mois, au-delà desquels un acquéreur ou un établissement en redemandera un récent.
  2. Une inscription en cours, date extrême non atteinte — l'inscription est vivante. 3 voies : attendre la péremption si vous ne vendez pas, faire établir une mainlevée si vous avez besoin d'un bien libre tout de suite, ou proposer le rang restant à un nouveau prêteur. Dans le second cas, ce que coûte une mainlevée se règle d'avance, entre 450 et 700 € TTC.
  3. Une inscription périmée mais encore affichée — la date extrême d'effet est dépassée : la garantie ne produit plus rien et le service de la publicité foncière procède à la radiation d'office. N'engagez aucun acte et ne réglez aucun devis avant d'avoir fait confirmer ce point.

Le cas le plus fréquent est le deuxième, et il ne bloque pas une vente : le notaire chargé de l'opération solde le prêt sur le prix et obtient la mainlevée le jour de la signature. Les conséquences pratiques de vendre un bien encore grevé d'une inscription sont bien plus légères que ce que la plupart des propriétaires imaginent.

Le troisième cas concerne aussi les inscriptions prises par l'administration : lorsque une hypothèque prise par le Trésor public apparaît sur le document, la radiation est demandée par le comptable public une fois la dette soldée, sans acte notarié à financer.

Savoir ce que votre bien permet encore de financer
La marge disponible se calcule à partir de la valeur du bien et des inscriptions en cours.
Faire estimer ma marge

Les autres façons de savoir, et pourquoi aucune ne remplace le document

Avant de déposer une demande, 4 vérifications rapides donnent souvent la réponse. Aucune n'a la valeur probante d'un état hypothécaire, mais toutes se font en 10 minutes.

  • Votre offre de prêt mentionne la garantie retenue, en toutes lettres : hypothèque conventionnelle, hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers, ou caution d'organisme. C'est la vérification la plus rapide.
  • Le passage chez le notaire au moment du prêt est un indice décisif : une hypothèque suppose un acte authentique. Si vous n'avez signé qu'à la banque, votre prêt est très probablement cautionné.
  • Le tableau d'amortissement et les frais payés à l'origine : une garantie hypothécaire a coûté entre 1 500 et 3 600 € de frais d'acte. Une cotisation de caution, elle, apparaît sous un libellé d'organisme et fait l'objet d'une restitution partielle en fin de prêt.
  • L'acte d'achat conservé chez votre notaire : l'étude détient l'état hypothécaire établi à la date de la vente. Il ne dit rien de ce qui a été publié depuis, mais il fixe le point de départ.

Comment savoir si sa maison est hypothéquée quand on n'a plus les actes

C'est la situation d'un héritier, d'un divorcé qui a laissé les papiers derrière lui, ou d'un propriétaire dont le prêt date de 20 ans. Elle ne bloque rien : le fichier immobilier est consultable à partir de la seule référence cadastrale, que porte l'avis de taxe foncière, et de l'état civil du propriétaire. Comment savoir si on a une hypothèque sans le moindre document en main ? En demandant l'état hypothécaire, qui reconstitue à lui seul l'histoire du bien depuis 1956.

Aucune de ces pistes n'est opposable à un tiers. Un acquéreur, un nouveau prêteur ou un notaire n'accepteront que le document délivré par le service de la publicité foncière, et à une date récente. Les indices servent à décider s'il faut le demander, pas à s'en dispenser.

Savoir ce que votre bien permet de financer sans nouvelle inscription
Rang occupé et date extrême d'effet disent ce qui reste disponible sur le bien.
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Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un état hypothécaire ?
C'est un extrait du fichier immobilier tenu par le service de la publicité foncière, qui recense pour un bien donné les propriétaires successifs et toutes les formalités publiées : hypothèques, servitudes, ventes, saisies, mainlevées. On l'appelle aussi relevé hypothécaire, et l'administration parle de demande de renseignements. Il remonte jusqu'à 1956, année d'entrée en application du fichier immobilier créé par le décret n° 55-22 du 4 janvier 1955.
Comment obtenir un relevé d'état hypothécaire ?
En déposant une demande de renseignements auprès du service de la publicité foncière dont dépend la commune du bien — pas celui de votre domicile. Vous indiquez la référence cadastrale, que porte votre avis de taxe foncière, ainsi que les nom, prénoms, date et lieu de naissance du propriétaire tels qu'ils figurent à l'état civil. Le formulaire est publié par la direction générale des finances publiques ; une erreur d'état civil suffit à faire revenir une réponse incomplète.
Qui peut demander un état hypothécaire ?
N'importe qui. Le fichier immobilier est public : vous n'avez ni à être propriétaire du bien, ni à justifier d'un intérêt. C'est ce qui permet à un acquéreur de vérifier un bien avant de s'engager, à un héritier de faire le point sur une succession, ou à un créancier de connaître la situation d'un débiteur. En contrepartie, les inscriptions qui portent sur votre propre bien sont consultables par des tiers.
Quel est le prix d'un état hypothécaire ?
Quelques dizaines d'euros au maximum : la délivrance donne lieu à une contribution fixée par le code général des impôts, de l'ordre de 12 à 30 € selon la forme de la demande et le nombre d'immeubles ou de personnes visés. Nous ne publions pas de montant au centime faute d'avoir pu le confirmer à sa source officielle. Ce qui est certain : les 50 à 150 € facturés par certains sites rémunèrent la démarche, pas le document.
Combien de temps faut-il pour l'obtenir ?
Une à 3 semaines pour une demande ordinaire, quelques jours pour une demande sommaire urgente. Le délai dépend de la charge du service de la publicité foncière saisi et n'est pas garanti. Si une signature est imminente, choisissez la forme urgente et prévenez le notaire : il dispose d'un accès professionnel et obtient souvent la réponse plus vite qu'un particulier.
Si votre question porte sur un autre point
Note de la rédaction

Cette page est mise à jour dès qu'un barème, un taux ou un texte change. Les montants publiés portent leur source et leur date à l'endroit exact où ils apparaissent.

Nous ne prêtons pas et ne percevons aucune somme de nos lecteurs. Quand une solution moins chère existe, elle est écrite en premier, même si elle ne nous rapporte rien.

Une erreur ? Signalez-la : elle sera corrigée et la correction sera datée.

Nos sources
  • Décret n° 55-22 du 4 janvier 1955 portant réforme de la publicité foncière, entré en application le 1er janvier 1956 (création du fichier immobilier).
  • Loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012 : remplacement des conservations des hypothèques par les services de la publicité foncière au 1er janvier 2013.
  • Code général des impôts, articles 881 A et suivants (contribution de sécurité immobilière due sur la délivrance de renseignements).
  • Direction générale des finances publiques — formulaires de demande de renseignements (3236-SD) et de demande de copie de documents (3233-SD), publiés sur impots.gouv.fr ; référence à vérifier avant envoi.
  • Code civil, articles 2385 à 2474 (chapitre des hypothèques), rédaction issue de l'ordonnance n° 2021-1192 du 15 septembre 2021.
HM
La rédaction de hypothéquer-sa-maison.fr

Ce guide est écrit et vérifié par l'équipe éditoriale du site. Son expérience ne vient pas de la documentation : elle vient de la conduite d'un cabinet de courtage en regroupement de crédits, de 2016 à 2024 — des dossiers de propriétaires montés, défendus devant les établissements, acceptés ou refusés.

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