Notre méthode tient en 6 règles vérifiables : une source datée derrière chaque chiffre, le coût total affiché même quand il dessert la vente, les questions non tranchées publiées comme telles, et les corrections consignées.
Ce site traite d'argent, de dettes et de garanties prises sur des logements. Sur un tel sujet, ce qui distingue une page utile d'une page de remplissage est la traçabilité de ce qu'elle affirme. Les règles ci-dessous valent pour toutes les pages, y compris quand nous nommons les banques et organismes qui prêtent avec une hypothèque, où la tentation de se contenter d'une liste approximative est la plus forte.
Une source n'est pas un lien : c'est une référence qu'un lecteur peut vérifier seul, sans passer par nous. Cinq catégories seulement sont admises.
| Catégorie | Exemple utilisé sur le site | Ce qu'elle sert à établir |
|---|---|---|
| Texte légal ou réglementaire | Code civil, articles 2385 à 2474 | Ce que la loi autorise et impose |
| Barème réglementé | Code de commerce, annexe 4-7, articles A444-136, A444-143 et A444-141 | Les tarifs de notaire, à l'euro près |
| Fiscalité codifiée | Code général des impôts, article 844 et articles 881 H à 881 M | Taxes et contributions dues sur une formalité |
| Publication d'administration | Formulaires et tarifs de la direction générale des finances publiques | Les démarches et leur coût réel |
| Relevé que nous effectuons | Relevé des 10 premiers résultats de Google, daté | L'état du marché de l'information, pas le droit |
Les 5 catégories admises sur hypothequer-sa-maison.fr. Toute autre origine est signalée dans le corps du texte comme une estimation ou une pratique observée.
Une conséquence pratique : quand un chiffre est une pratique de marché et non une règle — une quotité de 50 à 70 %, un âge limite de 75 à 85 ans, un délai de traitement — nous l'écrivons ainsi, sans lui donner l'apparence d'une norme. Le détail des postes qui composent le détail des frais d'hypothèque distingue systématiquement les lignes réglementées des lignes négociables.
C'est la règle la plus coûteuse à tenir, et celle qui manque partout ailleurs. Un rédacteur qui ne trouve pas la réponse a 2 choix : écrire une phrase plausible, ou dire qu'il ne sait pas. Nous prenons le second, et nous le rendons visible.
Un lecteur qui découvre 3 pages contradictoires cherche celle qui tranche. Mais une page qui tranche sans pouvoir le justifier ne fait qu'ajouter une quatrième version. Publier la question ouverte, avec le texte qui pose problème, permet au lecteur de la poser lui-même à son notaire ou à son service de publicité foncière — et d'obtenir la réponse qui l'engage.
Le site est rémunéré quand une demande aboutit. Il publie pourtant ce qui pourrait dissuader d'y recourir : frais d'entrée, frais de sortie, et seuil en dessous duquel l'opération n'a pas de sens économique.
2 exemples de chiffres qui nous coûtent des dossiers. Une hypothèque représente environ 2 500 € de frais fixes entre son inscription et sa mainlevée : sous 30 000 € empruntés, cela pèse plus de 8 % de la somme obtenue, et un prêt personnel revient presque toujours moins cher. Un refinancement, lui, paie 2 fois la garantie — l'ancienne inscription à lever et la nouvelle à poser — soit environ 3 000 € sur un capital de 180 000 €.
La règle vaut aussi pour les conditions d'accès : quand une situation ne permet pas l'opération, la page le dit d'emblée plutôt qu'en fin de parcours. C'est le principe retenu pour exposer les conditions pour hypothéquer une maison, où chaque cas reçoit une réponse binaire avant tout développement.
Le registre ci-dessous consigne les corrections apportées après publication. Ouvert le 16 août 2026 avec la première version du site, il ne comporte à cette date aucune entrée. Toute correction y figurera avec sa date, la page concernée, ce qui était écrit et ce qui l'a remplacé.
| Date | Page | Ce qui était écrit | Ce qui est écrit maintenant |
|---|---|---|---|
| — | Registre ouvert le 16 août 2026 | Aucune correction à ce jour | — |
Registre tenu par la rédaction. Une correction n'efface pas la version précédente : elle est consignée ici.
3 formulations largement diffusées dans le secteur ont été écartées dès la première version, et il est utile de savoir lesquelles. L'article 2434 du code civil est encore cité partout comme portant la règle de durée des inscriptions : il ne la porte plus depuis le 1er janvier 2022, l'ordonnance n° 2021-1192 l'ayant déplacée à l'article 2429. Il n'est pas abrogé pour autant — il traite aujourd'hui des actions ouvertes contre les créanciers. Le « bureau des hypothèques » n'existe plus sous ce nom depuis le 1er janvier 2013. Et le « privilège de prêteur de deniers » s'appelle désormais hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers, une distinction que nous tenons partout où nous écrivons ce que recouvre exactement le mot hypothèque.
Indiquez l'adresse de la page, la phrase concernée et, si vous l'avez, la source qui la contredit : c'est ce dont nous avons besoin pour vérifier vite. Les demandes se déposent depuis la page de contact du site.
Les professionnels du secteur — notaires, courtiers, établissements — sont traités de la même manière. Un organisme cité n'a pas à valider ce qui est publié sur lui, mais il peut en contester l'exactitude, pièces à l'appui, et la correction sera consignée au registre ci-dessus. Les corrections sont signées, et qui écrit ce site et avec quelle expérience se lit sans détour, avec les dates.
Nous remontons au texte qui le fixe : article de loi, barème réglementaire annexé à un code, tarif publié par une administration. Un chiffre lu sur un autre site n'est jamais une source, même répété par 10 acteurs — c'est précisément ainsi qu'une erreur circule pendant des années. Faute de source de ce niveau, le chiffre est publié comme une pratique observée, avec sa date de relevé, ou il n'est pas publié.
Nous publions les deux, en indiquant laquelle prime et pourquoi : un barème réglementaire l'emporte sur une estimation, même officielle. Le cas se présente sur les frais de sortie, où une fourchette en pourcentage du capital coexiste avec un émolument forfaitaire inscrit au code de commerce.
Elle crée un biais que nous nommons plutôt que de le taire : une opération hypothécaire rapporte davantage qu'un regroupement sans garantie. Trois règles le neutralisent, vérifiables page par page — le regroupement sans garantie est présenté en premier partout, les fiches d'organismes ne font l'objet d'aucun classement payant, et le coût total est publié y compris lorsqu'il dissuade d'y recourir.
Les pages de ce site sont signées « la rédaction de hypothéquer-sa-maison.fr ». Ce n'est pas une signature d'auteur : c'est l'engagement que les règles décrites ici ont été appliquées à la page que vous lisez.
Le registre des corrections est public et daté. Une correction n'efface pas la version précédente : elle la remplace en la conservant, pour que l'on puisse vérifier ce qui a changé et à quelle date.
Nous ne prêtons pas, nous ne montons aucun dossier et nous ne percevons aucune somme de nos lecteurs. Le site est rémunéré par ses partenaires, et les règles ci-dessus existent pour que cette rémunération ne se lise nulle part dans l'ordre des solutions.