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Comment nous vérifions ce que nous publions, règle par règle

Notre méthode tient en 6 règles vérifiables : une source datée derrière chaque chiffre, le coût total affiché même quand il dessert la vente, les questions non tranchées publiées comme telles, et les corrections consignées.

La rédaction de hypothéquer-sa-maison.fr — l'équipe éditoriale du site. Nos règles de vérification et nos sources sont publiques.
Vérifié le 16 août 2026

6 règles de publication, appliquées à chaque page

Ce site traite d'argent, de dettes et de garanties prises sur des logements. Sur un tel sujet, ce qui distingue une page utile d'une page de remplissage est la traçabilité de ce qu'elle affirme. Les règles ci-dessous valent pour toutes les pages, y compris quand nous nommons les banques et organismes qui prêtent avec une hypothèque, où la tentation de se contenter d'une liste approximative est la plus forte.

  1. Une source datée derrière chaque chiffre — article de loi, barème réglementaire, publication d'administration ou relevé daté, cité à l'endroit du texte où le chiffre apparaît.
  2. Le coût total avant la solution — frais d'entrée, frais de sortie, durée, et le seuil en dessous duquel l'opération coûte plus qu'elle ne rapporte.
  3. La question ouverte plutôt que l'affirmation confortable — lorsqu'un texte est ambigu ou qu'une source manque, nous l'écrivons au lieu de trancher.
  4. Aucun exemple client inventé — les cas chiffrés sont des reconstitutions de calcul, présentées comme telles, avec leurs hypothèses.
  5. Aucune reprise d'un concurrent — un chiffre lu sur un autre site n'est pas une source. Nous remontons au texte, ou nous ne publions pas.
  6. Une correction se date et se conserve — la version corrigée porte la date du changement, et la nature de l'erreur est consignée.

D'où viennent nos chiffres : les 5 sources que nous acceptons

Une source n'est pas un lien : c'est une référence qu'un lecteur peut vérifier seul, sans passer par nous. Cinq catégories seulement sont admises.

Les 5 catégories admises

CatégorieExemple utilisé sur le siteCe qu'elle sert à établir
Texte légal ou réglementaireCode civil, articles 2385 à 2474Ce que la loi autorise et impose
Barème réglementéCode de commerce, annexe 4-7, articles A444-136, A444-143 et A444-141Les tarifs de notaire, à l'euro près
Fiscalité codifiéeCode général des impôts, article 844 et articles 881 H à 881 MTaxes et contributions dues sur une formalité
Publication d'administrationFormulaires et tarifs de la direction générale des finances publiquesLes démarches et leur coût réel
Relevé que nous effectuonsRelevé des 10 premiers résultats de Google, datéL'état du marché de l'information, pas le droit

Les 5 catégories admises sur hypothequer-sa-maison.fr. Toute autre origine est signalée dans le corps du texte comme une estimation ou une pratique observée.

Une conséquence pratique : quand un chiffre est une pratique de marché et non une règle — une quotité de 50 à 70 %, un âge limite de 75 à 85 ans, un délai de traitement — nous l'écrivons ainsi, sans lui donner l'apparence d'une norme. Le détail des postes qui composent le détail des frais d'hypothèque distingue systématiquement les lignes réglementées des lignes négociables.

Quand un texte n'est pas tranché, nous publions une réserve : 3 sont en ligne

C'est la règle la plus coûteuse à tenir, et celle qui manque partout ailleurs. Un rédacteur qui ne trouve pas la réponse a 2 choix : écrire une phrase plausible, ou dire qu'il ne sait pas. Nous prenons le second, et nous le rendons visible.

Les 3 réserves actuellement en ligne

Pourquoi une réserve vaut mieux qu'une réponse nette

Un lecteur qui découvre 3 pages contradictoires cherche celle qui tranche. Mais une page qui tranche sans pouvoir le justifier ne fait qu'ajouter une quatrième version. Publier la question ouverte, avec le texte qui pose problème, permet au lecteur de la poser lui-même à son notaire ou à son service de publicité foncière — et d'obtenir la réponse qui l'engage.

Le coût total s'affiche même quand il dessert la vente

Le site est rémunéré quand une demande aboutit. Il publie pourtant ce qui pourrait dissuader d'y recourir : frais d'entrée, frais de sortie, et seuil en dessous duquel l'opération n'a pas de sens économique.

2 exemples de chiffres qui nous coûtent des dossiers. Une hypothèque représente environ 2 500 € de frais fixes entre son inscription et sa mainlevée : sous 30 000 € empruntés, cela pèse plus de 8 % de la somme obtenue, et un prêt personnel revient presque toujours moins cher. Un refinancement, lui, paie 2 fois la garantie — l'ancienne inscription à lever et la nouvelle à poser — soit environ 3 000 € sur un capital de 180 000 €.

La règle vaut aussi pour les conditions d'accès : quand une situation ne permet pas l'opération, la page le dit d'emblée plutôt qu'en fin de parcours. C'est le principe retenu pour exposer les conditions pour hypothéquer une maison, où chaque cas reçoit une réponse binaire avant tout développement.

Ce que cette règle interditElle interdit de présenter une mensualité allégée sans le coût total du crédit, de comparer 2 solutions sur des durées différentes, et d'annoncer une économie mensuelle sans indiquer en combien de mois les frais de l'opération sont absorbés. Les trois pratiques sont courantes dans le secteur ; aucune n'a sa place ici.

Nos corrections publiques, datées

Le registre ci-dessous consigne les corrections apportées après publication. Ouvert le 16 août 2026 avec la première version du site, il ne comporte à cette date aucune entrée. Toute correction y figurera avec sa date, la page concernée, ce qui était écrit et ce qui l'a remplacé.

DatePageCe qui était écritCe qui est écrit maintenant
Registre ouvert le 16 août 2026Aucune correction à ce jour

Registre tenu par la rédaction. Une correction n'efface pas la version précédente : elle est consignée ici.

3 formulations largement diffusées dans le secteur ont été écartées dès la première version, et il est utile de savoir lesquelles. L'article 2434 du code civil est encore cité partout comme portant la règle de durée des inscriptions : il ne la porte plus depuis le 1er janvier 2022, l'ordonnance n° 2021-1192 l'ayant déplacée à l'article 2429. Il n'est pas abrogé pour autant — il traite aujourd'hui des actions ouvertes contre les créanciers. Le « bureau des hypothèques » n'existe plus sous ce nom depuis le 1er janvier 2013. Et le « privilège de prêteur de deniers » s'appelle désormais hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers, une distinction que nous tenons partout où nous écrivons ce que recouvre exactement le mot hypothèque.

Nous signaler une erreur, et qui répond

Indiquez l'adresse de la page, la phrase concernée et, si vous l'avez, la source qui la contredit : c'est ce dont nous avons besoin pour vérifier vite. Les demandes se déposent depuis la page de contact du site.

Les professionnels du secteur — notaires, courtiers, établissements — sont traités de la même manière. Un organisme cité n'a pas à valider ce qui est publié sur lui, mais il peut en contester l'exactitude, pièces à l'appui, et la correction sera consignée au registre ci-dessus. Les corrections sont signées, et qui écrit ce site et avec quelle expérience se lit sans détour, avec les dates.

Comment nous tranchons entre 2 sources qui se contredisent

Comment un chiffre est vérifié avant d'être publié

Nous remontons au texte qui le fixe : article de loi, barème réglementaire annexé à un code, tarif publié par une administration. Un chiffre lu sur un autre site n'est jamais une source, même répété par 10 acteurs — c'est précisément ainsi qu'une erreur circule pendant des années. Faute de source de ce niveau, le chiffre est publié comme une pratique observée, avec sa date de relevé, ou il n'est pas publié.

2 sources contradictoires : le barème réglementaire l'emporte sur l'estimation

Nous publions les deux, en indiquant laquelle prime et pourquoi : un barème réglementaire l'emporte sur une estimation, même officielle. Le cas se présente sur les frais de sortie, où une fourchette en pourcentage du capital coexiste avec un émolument forfaitaire inscrit au code de commerce.

Notre rémunération crée un biais, et 3 règles le neutralisent

Elle crée un biais que nous nommons plutôt que de le taire : une opération hypothécaire rapporte davantage qu'un regroupement sans garantie. Trois règles le neutralisent, vérifiables page par page — le regroupement sans garantie est présenté en premier partout, les fiches d'organismes ne font l'objet d'aucun classement payant, et le coût total est publié y compris lorsqu'il dissuade d'y recourir.

Faire étudier votre situation, avec les règles ci-dessus
Étape 1 / 3

Gratuit, sans inscription. Nous cherchons d'abord la solution qui ne prend aucune garantie sur votre bien.

€ / mois
Piste examinée en premierRegroupement de crédits, sans garantie sur le bien
montant mobilisable estimé
Étape 2 / 2Où vous envoyer l'étude

Un courriel avec les solutions chiffrées, et un appel seulement si vous le demandez. Aucune somme ne vous sera réclamée.

Nous sommes comparateur, pas prêteur. Aucune somme ne peut vous être demandée avant le déblocage effectif des fonds (article L.519-6 du code monétaire et financier).

Note de la rédaction

Les pages de ce site sont signées « la rédaction de hypothéquer-sa-maison.fr ». Ce n'est pas une signature d'auteur : c'est l'engagement que les règles décrites ici ont été appliquées à la page que vous lisez.

Le registre des corrections est public et daté. Une correction n'efface pas la version précédente : elle la remplace en la conservant, pour que l'on puisse vérifier ce qui a changé et à quelle date.

Nous ne prêtons pas, nous ne montons aucun dossier et nous ne percevons aucune somme de nos lecteurs. Le site est rémunéré par ses partenaires, et les règles ci-dessus existent pour que cette rémunération ne se lise nulle part dans l'ordre des solutions.

Nos sources
  • Code civil, articles 2385 à 2474, rédaction issue de l'ordonnance n° 2021-1192 du 15 septembre 2021 portant réforme du droit des sûretés.
  • Code de commerce, annexe 4-7, articles A444-136, A444-143 et A444-141 (tarif réglementé des notaires).
  • Code général des impôts, article 844, articles 881 H à 881 M et article 881 J, dont le renvoi au code civil n'a pas été mis à jour après la réforme de 2021.
  • Code de la consommation, articles L.314-11 et R.314-18 (seuil de 60 % de crédits immobiliers).
  • Loi n° 2012-1510 du 29 décembre 2012 de finances rectificative pour 2012 (services de la publicité foncière).